Archives juin 2019

Smiley triste

La psychothérapie : pour qui, comment ça se passe?

Au long de ma courte existence (30 ans ça va, je peux encore dire ça !), j’ai eu recours à la psychothérapie par deux fois. Cela ne s’est pas fait de ma seule initiative, car il faut l’avouer, ce n’est pas évident de se lancer. Et pourtant, on ne devrait pas avoir honte de se faire accompagner, lorsque l’on n’arrive pas à gérer par nos propres moyens. Sous peine de traîner ça toute sa vie et de voir son quotidien grandement impacté.

Pour commencer, petite définition de la psychothérapie :
thérapeutique des troubles psychiques ou somatiques (et psychosomatiques) par des procédés psychiques (psychanalyse et pratiques dérivées). Source : Google.

Vu comme ça, qu’est-ce que l’on se dit… « Ce n’est pas pour moi, ça ne me concerne absolument pas ! ».
Maintenant, je vous invite à en lire un peu plus ici.

Car là, on peut lire que la psychothérapie permet de :

  • cesser de souffrir psychologiquement (phobies, angoisses, anxiété, panique, déprimes récurrentes…)
  • régler des problèmes affectifs ou relationnels (obsessions, timidité, estime de soi, échecs amoureux…)
  • modifier des comportements qui nuisent au bien-être (stress post-traumatique, dépendances diverses, dysfonctions sexuelles…)
  • faire face à une crise existentielle et redéfinir ses objectifs de vie (après quoi je cours ?, réorientation de carrière…)
  • acquérir de nouveaux outils afin de se réaliser pleinement ou pour améliorer l’adéquation entre ses valeurs et la réalité de la vie

Ha ! Là, je sens que de suite, vous vous sentez un petit peu plus concerné.

Je ne jette la pierre à personne, car moi la première, j’avais les mêmes a priori. Mon premier rendez-vous avec un psy, m’a été fortement recommandé par mon médecin généraliste, après qu’il m’ait prescrit des antidépresseurs. Après une année de succession difficile, à la suite du décès de mon père, j’étais au plus mal. Crises de pleurs, irritabilité démesurée, moral au plus bas, idées noires… la solution du suicide pointait le bout de nez.

 Je n’étais pas très « chaude » mais la demande de mon conjoint de l’époque et l’effet des cachets faisant, je me suis lancée. En attendant la première séance, mon imagination y est allée bon train. Je me voyais déjà allongé sur un canapé, ne sachant pas quoi raconter, à cette personne silencieuse à lunettes (oui à lunettes, #cliché). Je suis donc arrivée, bien stressée et ça ne s’est pas amélioré par la suite. Alors pas de canapé, mais un fauteuil très confortable, une pièce agréable. On aurait dit que tout était prévu, pour qu’on se sente bien (température, lumière, déco…). Rien n’attire l’attention afin de se concentrer sur la séance.

Mais c’est là que ça se complique, elle reste silencieuse et me pose très peu de questions… 45 min à raconter que ça ne va pas et pourquoi je pense être là. Elle ne me laisse pas repartir sans programmer le prochain rendez-vous, la semaine suivante. Ça deviendra un rituel pour l’année à venir, tous les jeudis à la même heure, selon sa volonté.

C’est difficile à croire, vu la première description que j’en fais. Alors oui, j’ai pensé à annuler le rendez-vous, dès que j’ai eu passé la porte. Et j’ai eu la boule au ventre jusqu’au rendez-vous suivant, car je n’avais aucune idée de ce que j’allais pouvoir raconter. Mais j’ai décidé de commencer la troisième séance, en lui parlant de cette angoisse, du fait qu’elle ne dit pas grand-chose et des silences gênants qui durent parfois. Le déclic s’est alors produit et je suis contente aujourd’hui d’avoir eu le courage de le faire.

Par la suite, j’ai tout simplement commencé chaque séance en racontant ce qui me passait par la tête, où ce qui m’était arrivé dans la semaine. Je conçois que ça ne peut peut-être pas convenir à tout le monde et je pensais en faire partie, mais finalement ce n’est que plus gratifiant. J’ai eu l’impression de faire ce travail sur moi-même « toute seule ».  Évidemment, la psy m’a posé certaines questions au bon moment pour m’aiguiller, mais en parlant, les connexions se font elles-mêmes et certains lapsus s’avèrent très révélateurs.

Grâce à la thérapie, je me suis rendu compte que mon état n’était pas dû aux événements récents, c’étaient seulement des déclencheurs. Et il est impressionnant de voir que même si on est persuadé de quelque chose, au fond ce n’est pas ce que l’on ressent (je sais que votre curiosité vous pousse à vouloir en savoir plus sur ma mystérieuse histoire, mais je n’en dirai pas plus). J’ai donc fait un gros travail sur moi-même et j’ai pu arrêter progressivement les antidépresseurs. La thérapie a pris fin au bout d’un an, quand la psy m’a sentie prête et il a fallu quelques séances pour m’y préparer. Hé oui, contre toute attente, j’angoissais à l’idée d’arrêter. Peur de la rechute, de ne pas gérer toute seule, les événements qui pourraient survenir… Elle m’a donc fait prendre conscience, que j’étais capable de faire ces séances toute seule. Il suffit de prendre le temps, d’écouter la petite voix dans sa tête et d’essayer de comprendre ce qu’elle raconte. Il était bien entendu, qu’en cas de réel besoin, je pouvais revenir pour une consultation.

En me relisant, je m’aperçois qu’on dirait que le plus dur c’est de prendre et d’aller au premier rendez-vous. Ce n’est pas faux 😉 Mais même si je suis passée rapidement, sur ce fameux travail sur soi-même qu’il faut faire, cela n’en reste pas moins très dur. Je pense qu’avant toute chose, il faut accepter d’aller moins bien pour aller mieux. Après certaines séances, j’allais plus mal qu’avant de commencer la psychothérapie. C’est le signe que l’on touche le ou les points sensibles, que l’on progresse, même si à ce moment-là, ce n’est pas du tout l’impression que ça donne.

Malgré tout ce que j’ai appris durant cette thérapie, cela ne m’a pas empêché d’y avoir recours une seconde fois, quelques années plus tard. Mais j’ai déjà beaucoup trop parlé donc j’y reviendrai lors d’un prochain article. Je sais vous êtes aussi déçu qu’à la fin d’un épisode Netflix, où il n’y a pas marqué « épisode suivant », mais la suite ne sera pas longue à venir.

N’hésitez pas à partager vos expériences ou à poser vos questions en commentaires.

A la semaine prochaine. 🤓

Aurélie


Manger BIO : pourquoi et comment ?

J’ai commencé à m’intéresser à l’alimentation pendant ma perte de poids, il y a de ça 4 ans. Je me suis mise à lire les étiquettes (sans les comprendre bien sûr !), à ne pas toujours choisir le produit le moins cher, à acheter en fonction des apports et pas seulement des envies… Et c’est là, que la question de manger bio ou pas, s’est posée.

Alors, le BIO c’est quoi ? Petite définition ici
En résumé, c’est un produit qui répond aux exigences de législation européenne sur le respect de l’environnement, de la biodiversité et du respect animal.

Je m’étais déjà questionné sur le fait de devenir végétarienne, car la cause animale me touche, mais sans jamais vraiment me lancer pour diverses raisons. En me documentant (dit comme ça, ça fait très intello, mais j’ai commencé sur fourchette-et-bikini.fr hein😊 ), je me suis rendu compte que manger bio, est pour moi une alternative au végétarisme. Je peux manger de la viande en sachant que les conditions d’élevage sont bien meilleures.

Voilà donc la raison, pour laquelle j’ai acheté mes premiers produits bio. Grâce à mes recherches quotidiennes, j’ai commencé à déchiffrer de mieux en mieux les étiquettes. Je me suis rendu compte que la plupart du temps les listes d’ingrédients des produits bio sont bien plus courtes que les autres. Et surtout que je connais les noms des ingrédients. Alors évidemment, au début ça prend du temps de lire les étiquettes de chaque produit avant de choisir, donc je conseille de faire ça sur internet. Ça évite de passer trois heures au supermarché. Et donc, non seulement, je connais les ingrédients, mais il s’avère qu’ils sont souvent plus intéressants nutritionnellement parlant (Exemple : huile de tournesol vs huile d’olive = mauvais gras vs bon gras). Je précise que plus intéressant nutritionnellement parlant ne veut pas toujours dire équilibré (ce n’est pas parce que, ce sont des chips aux légumes que c’est open bar !). Mon caddie s’est donc encore un peu plus rempli de produits bio. Évidemment, la question s’est aussi posée pour les produits ménagers et d’hygiène, mais ça ne se mange pas donc cela fera l’objet d’un autre article.

Pour ces raisons qui m’importent particulièrement et la médiatisation ne le cachons pas, j’ai donc fini par acheter quasiment que du bio. Mais même si à l’époque, on parlait du bio, ce n’était pas aussi répandu qu’aujourd’hui. Les rayons bio des supermarchés étaient quasi inexistants, donc il fallait passer par le magasin bio ou internet. Et c’est là que ça se complique. Dès que l’on franchit la porte de ces magasins, on se rend compte que manger bio à un prix. À ce moment-là, je vivais seule la semaine et ne mangeais pas beaucoup donc c’était gérable. Mais dès qu’on est deux (d’autant plus s’il y a un homme!), ça chiffre vite.

Donc, après des heures passées à lire les étiquettes, j’ai passé des heures à comparer les prix. Et il est bien triste de voir, que certains magasins bio profitent de la demande croissante pour pratiquer des prix indécents. Là encore, des recherches s’imposent, pourquoi de telles différences de prix entre magasins bio? Mais aussi avec le bio de supermarché? Alors raison n°1 : le business ! Hé oui, il est partout. Ensuite, la provenance. Acheter du bio moins cher, c’est bien, mais quand le produit vient de l’autre bout de monde, niveau écologie, ça se pose là. Puis, il y a les produits transformés, on en trouve beaucoup dans les rayons bio, notamment les substituts de viande. Et comme pour les produits classiques ça reste plus cher que les produits bruts. Heureusement, l’offre s’est diversifiée, mais manger exclusivement bio n’est pas à la portée de tout le monde, n’est pas forcément écolo et n’est pas forcément sain.

Alors que faire ? Se documenter encore plus ?! Non, j’ai fait des choix. Je me suis demandé pour quelles raisons, je mange bio, et je fais mes courses en fonction de ça. Alors oui, sur le net, à la télé, etc., on entend tout et son contraire sur les réelles vertus des produits bio. Et je trouve que c’est particulièrement difficile de se faire une idée. Pour ma part, je privilégie le bio pour les produits d’origine animale, les fruits et légumes les plus touchés par les pesticides, les céréales si elles sont complètes et les produits transformés. Certains diront que c’est tout ou rien sinon ce n’est pas la peine. Je ne suis pas d’accord avec ça. Je fais ce que je peux avec ce que j’ai et je pense que c’est toujours mieux que rien.

Manger bio ce n’est pas parfait, c’est certain, mais c’est toujours mieux pour l’esprit si l’on souhaite respecter son corps. Mais aussi, respecter l’environnement, la biodiversité et l’animal dans la mesure du possible (j’avais écrit « autant que faire se peut » mais…🙈). Le tout c’est de le faire de façon réfléchie, selon sa propre pensée, ses objectifs et son budget. N’hésitez pas à partager vos expériences ou à poser vos questions en commentaires.

A la semaine prochaine. 🥑


L’hyperphagie : trouble du comportement alimentaire

Je souffre d’hyperphagie depuis mon adolescence, soit depuis plus d’une quinzaine d’années, mais j’ai mis un nom sur ces « crises », comme je les appelle, seulement depuis 2 ans environ. Frustré de ne pas réussir, à surmonter ces pulsions incompréhensibles, je me suis mise à googler dans tous les sens jusqu’à tomber sur ce trouble du comportement alimentaire qu’est l’hyperphagie.

Petite définition officielle : ici
Ma définition perso : manger une énorme quantité de nourriture jusqu’à ce que le mal de ventre m’arrête afin d’obtenir une sensation de bien-être et d’absence de réflexion durant ce laps de temps.

  • Est-ce que mettre un nom dessus m’a aidé : OUI !
  • Est-ce que cela a résolu mon problème : NON…

Dans la définition de l’hyperphagie, il est indiqué que les crises se produisent « à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit ». Je ne suis pas tout à fait d’accord, car d’après tout ce que j’ai pu lire sur les forums et de par mon expérience personnelle, il me semble que cela se produit à des moments bien particuliers et personnels à chacun (milieu de la nuit, goûter, le soir devant la télé…). Pour ma part, je me suis rendu compte que le moment et la façon dont cela se passe ont beaucoup plus d’importance que je ne le pensais. J’y consacrerai un article, car il y a matière, je vous l’assure.

Et donc souvent, le point commun des moments où cela se produit, c’est que nous sommes seuls… Je ne peux pas l’affirmer, mais je pense que c’est le cas pour une majorité des personnes qui en souffrent, c’est parce que nous avons honte. Honte de ne pas réussir à dépasser une simple pulsion, honte de devoir mentir à mon entourage, honte d’aggraver sciemment ma situation de surpoids, honte de me rediriger vers le surpoids durement perdu (car il est bien entendu que lors de ces crises, on ne se jette pas sur les carottes râpées !). Le cercle vicieux se dessine donc tout simplement, la crise se produit lorsque je ne me sens pas bien et je ne me sens pas bien après en avoir fait une.

Je pense souvent réussir à mettre fin à cette spirale de moi-même, car juste après (voir pendant) une crise, je me reprends en main, pleine de bonne volonté, en me disant que c’était la dernière, demain, j’arrête ! C’est facile de se dire ça lorsque mes placards sont vides et que mon ventre me fait mal tellement il est distendu. Cela l’est beaucoup moins le lendemain venu, quand je passe devant le supermarché en rentrant du travail, mon ventre criant famine à cause du jeûne que je me suis imposé pour compenser la crise de la veille. C’est alors que cette petite voix dans ma tête me dit « Allez cette fois ça sera vraiment la dernière et tu vas te remettre au sport, ça compensera ». Et ainsi de suite…

Lors de mes recherches post-crises, après un énième article « astuces anti-grignotages » qui ne fonctionnent absolument pas pour moi, j’ai fini par tomber sur l’hyperphagie. Et j’ai pu me rendre compte que je n’étais pas seule dans ce cas, au contraire. Ce qui est tout de même un soulagement, « ce n’est pas moi le problème, c’est la maladie ! ». Alors qu’en fait si…

Une première étape était franchie, mais bien que ce trouble du comportement alimentaire, qui touche une partie de la population, soit considéré comme une maladie, les facteurs déclenchants sont propres à chacun. Il ne suffit pas d’aller chercher des pilules magiques à la pharmacie pour s’en débarrasser. La question des antidépresseurs se pose, mais ça aussi je l’aborderai dans un autre article.

J’ai eu abordé timidement ces crises auparavant avec les médecins, mais sans réelle réaction de leur part. Surement, car j’ai minimisé leurs importances et que je ne suis pas rentré dans les détails (encore une fois, parceque c’est franchement la honte !) mais aussi, car les médecins généralistes n’ont pas/ne prennent pas franchement le temps de nous sonder à chaque visite. Mais là, étant un peu plus sûre de moi depuis ma découverte de l’hyperphagie, j’ai décidé de prendre RDV avec … un nutritionniste. Hé hop, encore une pirouette pour ne pas vraiment affronter le problème, mais passons c’était déjà le début d’une démarche. Et j’en ai été récompensé, car il se trouve que ce nutritionniste est aussi un psychologue qui s’intéresse à la cause du surpoids et pas seulement au chiffre sur la balance. Il m’a certainement vu arriver de loin, car lorsqu’il m’a demandé la raison de cette consultation, j’ai répondu « Après avoir perdu 40 kg, je fais 1m65 pour 54 kg et je me sens toujours grosse ». Alors oui, je vois venir les interrogations, même pendant cette période de perte de poids qui s’est déroulé sur plusieurs années, mes crises étaient toujours présentes. Cela aussi fera l’objet d’un autre article (du suspense digne d’un blockbuster et déjà trois sujets d’articles !). En écrivant ces lignes avec un peu de recul, je me rends compte que c’était quand même me voiler la face que de prendre rdv avec un nutritionniste et non avec un psychologue directement…

Deuxième étape franchie, le problème est dans ma tête, c’est un fait, mais pas une fatalité. Cette étape est longue, douloureuse mais aussi gratifiante. Cela m’a permis d’aborder mes crises d’hyperphagie avec mon entourage notamment mon compagnon et ce n’était pas une mince affaire. Mais aussi de relativiser et de me rendre compte que le plus important n’est pas d’en finir avec ces crises afin de ne plus prendre de poids mais surtout de faire disparaître le mal-être qui les provoque tout en apaisant celui qu’elles engendrent.

Alors malheureusement, je n’ai pas d’happy end car les crises sont toujours là mais c’est ma condition actuelle qui le veut. La différence, c’est qu’à présent, je les comprends, j’en parle et je culpabilise moins. Je ne vais pas mentir, il y a des jours où c’est une obsession du matin au soir, je ne pense qu’à ça et ça a un impact incommensurable sur mon quotidien. Cette différence, me permet de résister, de faire une crise plus raisonnable ou de faire une crise, mais de l’assumer et de prendre mon mal en patience le temps d’en régler la cause.

En revanche la bonne nouvelle, c’est que j’ai eu des périodes sans crises, aucune, des semaines sans que ça n’effleure ma pensée. C’est donc possible, mais avec de l’aide. Je ne sais que trop bien que cette phrase ne conviendra pas à beaucoup d’entre vous, car ce n’est pas la réponse que l’on recherche, ce n’est pas une solution immédiate, ce n’est pas une simple diète à suivre où un cachet à prendre, ce n’est pas applicable dès demain alors que ce soir, c’était ma dernière crise et que j’ai simplement besoin d’une marche à suivre pour les jours à venir et m’aider pour tenir le coup… Mais je suis persuadé que cette démarche peut aider beaucoup de personnes qui souffrent d’hyperphagie ou d’un autre type de trouble du comportement alimentaire.

Une troisième étape est en cours pour moi, réussir à maintenir une période sans crises où devrais-je dire sans lutte, car à présent, je craque beaucoup moins qu’avant. Ce blog en fait parti, j’espère que cette auto-thérapie sera une aide pour moi, mais pas seulement. Cet article, par exemple, peut être une occasion pour vous de passer la première étape et d’avoir une idée de quelle peut être la seconde. N’hésitez pas à partager vos expériences ou à poser vos questions en commentaires.

A la semaine prochaine.🍩

Aurélie


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